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Audience maîtres formateurs, le SNUipp-FSU veut que ça bouge.
vendredi, 31 mai 2013
/ SNUipp 24

Pour le SNUipp-FSU il y avait urgence à faire part au ministère de la situation des formateurs, IPEMF et CPC, dans le contexte de réforme de la formation et de recrutements importants. Déstabilisés depuis plusieurs années dans l’organisation de leurs services comme sur les champs de leurs missions, les IPEMF attendent des améliorations significatives (indemnitaires, missions, temps de décharge). Pour les CPC également des évolutions sont nécessaires. Alors que, depuis un an, la place et le rôle des formateurs de terrain sont régulièrement mis en avant, et en tout premier lieu par le ministre lui-même, rien n’a jusque-là avancé concrètement. Le SNUipp-FSU a porté ses exigences pour la rentrée 2013 et pour l’avenir.

Au cours de l’audience, ont été précisés les points suivants :


  1. Nouvelle indemnité pour le tutorat des M2 admissibles

Une indemnité de 400 euros est programmée pour prendre en compte la situation particulière de cette rentrée, qui verra arriver sur le terrain un grand nombre de débutants. Cette indemnité sera liée à la nouvelle mission de tutorat des M2 admissibles au concours 2013-2 :


Le SNUipp a alerté le cabinet sur plusieurs points :


  1. Place des formateurs premier degré dans les Espe :


  1. Mise en place d’un groupe de travail :

Pour le SNUipp, il est nécessaire, dans le cadre de la loi de refondation, de remettre à plat les missions, lorganisation du service et le régime indemnitaire des IPEMF et des CPC.

Parce qu’il y urgence pour ces deux fonctions, le SNUipp-FSU a demandé la mise en place dun groupe de travail le plus rapidement possible. Le ministère annonce la mise en place de ce groupe dès la rentrée 2013 pour apporter les modifications nécessaires à la rentrée 2014.


Par ailleurs, la mise en œuvre de la réforme des rythmes va compliquer l’organisation des services des IPEMF déjà largement contrainte depuis la masterisation. Le SNUipp-FSU a alerté sur la situation des IPEMF qui travailleront 4,5 jours. Ils devront bénéficier de leurs 6 heures de décharge de classe statutaires. Le SNUipp-FSU a interrogé le ministère sur les modalités qui permettront de prendre en compte cette nécessité dans des écoles la journée fera moins de 6 heures. Le cabinet du ministre doit étudier la question et nous apporter rapidement une réponse.

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